• Les écrits perso des internautes
  • Gercendre Bart (Page 5/5) :

     

    Chevalier de la Table Ronde

    Chevalier de la Table Ronde
    Tu appartiens à un autre monde.

    Tu as une vie ancestrale
    A la poursuite du Saint Graal.

    En combattant beaucoup de démons
    Tu as fui ceux de ta maison.

    Si jolie princesse
    Arrête ta détresse.

    Ton beau chevalier
    Ne t'a pas méritée.

    Chevalier de la Table Ronde
    Tu appartiens à un autre monde.

    Pour ton dernier combat
    Fais le signe de croix.

    De tous le plus valeureux
    Mais tu deviens trop vieux.

    Au-dessus de ta tête est suspendue
    L'épée d'Hamoclès, qui l'eût cru.

    Dans les guerres et les combats, tu t'es investi
    Et c'est toute l'histoire de ta vie.

    Aujourd'hui, considéré comme un héros,
    Demain, parmi les morts tu ne seras de trop.

    Chevalier de la Table Ronde
    Tu appartiens à un autre monde.


    Renaissance de l'amour

    J'avais le cœur meurtri de blessures
    Mon esprit était rongé par l'usure
    Mes pensées étaient bouleversées
    Plus rien n'avait d'importance
    Je ne croyais plus à la romance
    Comme un vieux livre trop lu
    Désormais j'étais perdue
    Puis nos chemins se sont croisés
    Et le chagrin a déserté
    Dépoussiérant sur son passage
    Tout ce que je croyais bouclé dans une cage
    La chaleur de ses baisers dont je m'enivre
    Ont pour seul tâche de me faire revivre
    J'aime à penser que je pourrais me noyer
    Dans la profondeur de ses yeux bleutés
    Oserai-je me dire qu'un jour
    Il y aura un prix fort à payer en retour
    Pour avoir été submergée par tant d'amour
    J'ai peur de la tournure des événements
    Et ainsi donc de perdre mon amant
    C'est ainsi que surviennent les craintes
    Et que s'en suivent les plaintes
    Pourrais-je ne serait-ce qu'un instant
    Espérer qu'il accepte mon enfant
    Et si, pour une fois je vivais au jour le jour
    Et me laissais guider par l'amour
    Sans me poser d'autres questions aucunes
    Que celle de savoir où, ce soir, sera la lune


    Splendeur océanique

    Vaste étendue d'eau salée,
    L'océan est un endroit abyssal
    Qui accueille sans remord les âmes
    Perdues cédant à la terreur des vents.

    Lorsqu'elle se veut limpide
    Elle nous offre ses plus doux secrets
    Lorsqu'elle se veut lugubre,
    Elle nous offre désordre et chaos !

    Bienfaitrice de l'humanité,
    Berceau de notre enfance,
    Fidèle en toutes circonstances,
    Engendresse de la vie aquatique.

    Mal-menée par les Hommes,
    Il y en a pourtant eu
    Des batailles de perdues
    Sa résistance est mise à rude épreuve

    Mais c'est sans compter
    Sur sa volonté de protéger ses progénitures
    Comme toute mère qui se respecte !
    Elle combattra jusqu'à la fin des temps !

    La mythologie te veut Pontos,
    Les bipèdes te veulent mer noire,
    La vie te veut splendeur océanique,
    Et splendeur tu resteras… !


    Comment redonner du courage
    A celle qui n'a plus d'âge ?

    Comment redonner de l'espoir
    A celle qui ne veut plus rien voir ?

    Peut-être en lui ouvrant les yeux
    Avant qu'ils ne soient trop vieux.

    Peut-être en écoutant son coeur
    Avant qu'il n'ait trop peur.

    Comment redonner de l'amour
    A celle qui en a fait le tour ?

    Comment redonner de la confiance
    A celle qui n'est que méfiance ?

    Peut-être en lui donnant de la joie
    Avant qu'elle ne se déploie.

    Peut-être en lui parlant
    Avant qu'elle ne s'éteigne doucement
    .


    T'es-tu déjà posé la question ?
    As-tu trouvé la raison
    De notre passage sur cette Terre
    Pour finir dévorer par des vers ?

    Pour qui donc cette foi si forte ?
    Pour Dieu ou pour ne plus avoir peur ?
    Peur de la mort en quelque sorte.
    Tout cela ne serait-il qu'un leurre ?

    Et toutes ces foutues guerres ?
    Un moyen d'expression ?
    Et ce que l'on nomme la paix ?
    Un moyen de se cacher ?

    Que doit-on dire de la misère ?
    Que penser de la souffrance ?
    Des appels évidents que crie la Terre
    Ses détresses sans fin qui se livrent à la nuit.

    Que de questions sans réponses !
    Quel silence inquiétant !
    Que penser alors de nos Dirigeants
    Eux qui ne pensent que caviar et diamants.

    A quoi bon vivre dans ce monde
    Pour regarder nos frères dépérir
    Leurs enfants se droguer pour oublier
    Ou pour voir la planète mourir.

    Ne vois-tu pas que chaque pas en avant
    Nous fait plonger un peu plus chaque jour
    Même l'amour n'est plus celui d'antan.
    Vivre, es-tu toujours pour ?

    Donne-moi la raison de ton courage.
    Redonne-moi assez d'espoir.
    La raison : sûrement ton jeune âge.
    L'espoir, c'est surtout d'y croire.

    Si le monde était dirigé par des enfants
    Il n'y aurait ni blancs ni jaunes ni noirs.
    Il n'y aurait qu'une seule et même couleur
    Celle bien évidemment de l'amour.


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