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Gercendre Bart (Page
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Mon bébé
Petit être sanglotant
Attendant sa maman
Mais je suis là mon bébé
Jamais je ne t'abandonnerai
De toi je suis si fière
Comme le sont toutes les mères
Tu es mon plus beau présent
Tu le sauras maintenant
Toujours je te mettrai à l'abri
De tous les méfaits de la vie
Si un jour tu venais à déprimer
Je remuerai ciel et terre pour t'aider
Jamais tu ne connaîtras la tristesse
Car de ma vie je ne supporterai qu'on te délaisse
Mon ange, mon chéri
Pour toi, je resterai ton amie
Toujours à ton écoute
Mais tu poursuis ta route
Tu resteras à jamais dans mon cœur
Pour mon plus grand bonheur
Tout ça pour mon Léo
De tous c'est certain le plus beau.
Possession
Avez-vous déjà fait l'amour
Au point de perdre votre âme ?
Moi, je l'ai fait !
Je suis descendue hier sur la plage.
Et, alors que j'étais perdue dans mes pensées,
J'ai entendu son appel, sa détresse.
Alors, j'ai avancé vers cette voix
Celle qui a su pénétrer profondément mon ego
Plus je foulais le sable humide
De mon pas pressant et avide
Avide de connaissance, d'amour et de curiosité,
Plus elle s'approchait de moi
Comme si elle était pressée de me posséder
Et je l'étais autant qu'elle.
Soudain j'ai ouvert les yeux
Elle était tout autour de moi
Sa fluidité me glaçait les os
Cependant une chaleur m'envahit
Le sol se dérobait sous mes pieds
Et cette sensation de bien-être
Prit le dessus sur la terreur
Celle de ne plus jamais voir la Terre.
C'est donc avec douceur et volupté
Qu'elle s'est emparée de mon corps
Puis d'un coup d'un seul le ciel a disparu.
Me laissant ainsi découvrir
La partie cachée de l'iceberg.
Son corps glissait généreusement sur le mien.
Je me suis enivrée de chacune de ses caresses
Désormais nous ne faisions qu'un.
Elle m'a ouvert les yeux sur le monde.
Elle a pris mon âme à tout jamais.
Et avec toute la délicatesse qu'on lui connaît
Elle m'a déposée sur le sable, son voisin.
Je me suis réveillée au petit matin
Avec pour tout adieu de sa part
Quelques vagues s'échouant sur ma peau humide
Dernières caresses de cette ultime étreinte.
Elle m'a possédée pour une unique nuit
Et j'aime à croire que je l'ai possédée à mon tour
Un jour je serais ce Dauphin
Et ce jour nous ne ferons plus qu'un dans cette immensité.
Elle m'a révélé ses secrets les plus intimes
Je me suis lovée au fin fond de ses abîmes
Depuis elle est ma volonté de vivre la plus intense
De notre amour venait de naître à nouveau :
L'espoir d'un monde plus beau.
Mon sauveur
J'ai pour lui une grande passion
En le voyant j'ai eu une vision.
Notre avenir était tout tracé
C'est avec lui que je vieillirai.
Il faut que j'apprenne la patience
Et donc que j'évince la méfiance.
A-t-il entendu mes cris
Du plus profond de la nuit ?
Tel un chien errant
Jusqu'à la fin des temps.
Mais il a fait s'envoler mes pleurs
Disparaître les douleurs de mon cœur.
Grâce à lui, tout est fini.
D'amour, ma vie est remplie.
Tel l'oiseau qui cherche sa colombe
Il m'a fait ressurgir d'outre-tombe.
Et si, avec lui, je traverse ce nouveau
millénaire
Sachez que c'est avec passion que j'écris ces quelques vers.
Il est le seul à avoir ouvert cette porte
Qui a failli se refermer
Pourvu que je ne sois morte
De n'avoir pas pu aimer.
Pour lui, j'ai un profond respect
Qui, aujourd'hui, n'a de cesse d'augmenter.
Le saigneur
Dans la nuit sombre et obscure
Tu sembles battre la bonne mesure.
Au rythme de ton pouls
Tu n'imagines pas où ?
Pourtant elles sont sous ton nez
Ces veines que tu dois saigner.
C'est tout ce qu'il te reste
A force de te prendre des vestes.
Tout le monde t'a rejeté
Dire que t'as tout essayé.
Tu te sens moins que rien
Et pour toi c'est déjà la fin.
Avec ta lame de rasoir
Tu effaces tous tes espoirs.
T'en as tué plus d'un
Et tu te croyais plus malin.
Ils t'ont tous jugé
Et l'heure du châtiment est arrivée.
Tu croyais pouvoir passer au travers
Mais ils ont trouvé ton repère.
Sur le carrelage de ta salle de bain
Tu crois apercevoir quelques saints.
Ce sont les anges de l'enfer
Qui t'emmènent vers Lucifer.
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