• Les écrits perso des internautes
  • Gercendre Bart (Page 2/5) :

    Mon bébé

    Petit être sanglotant
    Attendant sa maman

    Mais je suis là mon bébé
    Jamais je ne t'abandonnerai

    De toi je suis si fière
    Comme le sont toutes les mères

    Tu es mon plus beau présent
    Tu le sauras maintenant

    Toujours je te mettrai à l'abri
    De tous les méfaits de la vie

    Si un jour tu venais à déprimer
    Je remuerai ciel et terre pour t'aider

    Jamais tu ne connaîtras la tristesse
    Car de ma vie je ne supporterai qu'on te délaisse

    Mon ange, mon chéri
    Pour toi, je resterai ton amie

    Toujours à ton écoute
    Mais tu poursuis ta route

    Tu resteras à jamais dans mon cœur
    Pour mon plus grand bonheur

    Tout ça pour mon Léo
    De tous c'est certain le plus beau
    .


    Possession

    Avez-vous déjà fait l'amour
    Au point de perdre votre âme ?

    Moi, je l'ai fait !
    Je suis descendue hier sur la plage.
    Et, alors que j'étais perdue dans mes pensées,
    J'ai entendu son appel, sa détresse.

    Alors, j'ai avancé vers cette voix
    Celle qui a su pénétrer profondément mon ego
    Plus je foulais le sable humide
    De mon pas pressant et avide

    Avide de connaissance, d'amour et de curiosité,
    Plus elle s'approchait de moi
    Comme si elle était pressée de me posséder
    Et je l'étais autant qu'elle.

    Soudain j'ai ouvert les yeux
    Elle était tout autour de moi
    Sa fluidité me glaçait les os
    Cependant une chaleur m'envahit

    Le sol se dérobait sous mes pieds
    Et cette sensation de bien-être
    Prit le dessus sur la terreur
    Celle de ne plus jamais voir la Terre.

    C'est donc avec douceur et volupté
    Qu'elle s'est emparée de mon corps
    Puis d'un coup d'un seul le ciel a disparu.
    Me laissant ainsi découvrir

    La partie cachée de l'iceberg.
    Son corps glissait généreusement sur le mien.
    Je me suis enivrée de chacune de ses caresses
    Désormais nous ne faisions qu'un.

    Elle m'a ouvert les yeux sur le monde.
    Elle a pris mon âme à tout jamais.
    Et avec toute la délicatesse qu'on lui connaît
    Elle m'a déposée sur le sable, son voisin.

    Je me suis réveillée au petit matin
    Avec pour tout adieu de sa part
    Quelques vagues s'échouant sur ma peau humide
    Dernières caresses de cette ultime étreinte.

    Elle m'a possédée pour une unique nuit
    Et j'aime à croire que je l'ai possédée à mon tour
    Un jour je serais ce Dauphin
    Et ce jour nous ne ferons plus qu'un dans cette immensité.

    Elle m'a révélé ses secrets les plus intimes
    Je me suis lovée au fin fond de ses abîmes
    Depuis elle est ma volonté de vivre la plus intense
    De notre amour venait de naître à nouveau :

    L'espoir d'un monde plus beau.


    Mon sauveur

    J'ai pour lui une grande passion
    En le voyant j'ai eu une vision.

    Notre avenir était tout tracé
    C'est avec lui que je vieillirai.

    Il faut que j'apprenne la patience
    Et donc que j'évince la méfiance.

    A-t-il entendu mes cris
    Du plus profond de la nuit ?

    Tel un chien errant
    Jusqu'à la fin des temps.

    Mais il a fait s'envoler mes pleurs
    Disparaître les douleurs de mon cœur.

    Grâce à lui, tout est fini.
    D'amour, ma vie est remplie.

    Tel l'oiseau qui cherche sa colombe
    Il m'a fait ressurgir d'outre-tombe.

    Et si, avec lui, je traverse ce nouveau millénaire
    Sachez que c'est avec passion que j'écris ces quelques vers.

    Il est le seul à avoir ouvert cette porte
    Qui a failli se refermer

    Pourvu que je ne sois morte
    De n'avoir pas pu aimer.

    Pour lui, j'ai un profond respect
    Qui, aujourd'hui, n'a de cesse d'augmenter.


    Le saigneur

    Dans la nuit sombre et obscure
    Tu sembles battre la bonne mesure.

    Au rythme de ton pouls
    Tu n'imagines pas où ?

    Pourtant elles sont sous ton nez
    Ces veines que tu dois saigner.

    C'est tout ce qu'il te reste
    A force de te prendre des vestes.

    Tout le monde t'a rejeté
    Dire que t'as tout essayé.

    Tu te sens moins que rien
    Et pour toi c'est déjà la fin.

    Avec ta lame de rasoir
    Tu effaces tous tes espoirs.

    T'en as tué plus d'un
    Et tu te croyais plus malin.

    Ils t'ont tous jugé
    Et l'heure du châtiment est arrivée.

    Tu croyais pouvoir passer au travers
    Mais ils ont trouvé ton repère.

    Sur le carrelage de ta salle de bain
    Tu crois apercevoir quelques saints.

    Ce sont les anges de l'enfer
    Qui t'emmènent vers Lucifer.


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