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Les écrits perso
des internautes
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Yannick (Page
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Un enfant de mon ère
Là-bas, au pays où se couche le soleil,
Dans un bain de sang versé par tant de gens,
Prônant toujours une liberté vermeille,
Là-bas, un jour, est né le prodigue enfant.
Là-bas, il a grandi sans savoir ;
Sans personne à l'écouter.
Là-bas, il s'est longtemps battu,
Pour un idéal furtif, révolu.
La liberté n'est pas et ne sera jamais,
Telle fut la leçon qu'on lui a donnée.
D'échecs et de tragédies, telle fut sa vie ;
Enfer du Salvador, tel fut son pays.
Là-bas, il est mort sans savoir,
Sans personne pour le pleurer.
Là-bas, le pouvoir l'a vaincu,
Pour son idéal furtif, révolu.
Anna
El
Amor te ha creado, corazon turbador,
Flor de pasion, exiliada
del destino…
En un suelo extranjero, jamas acogedor
Buscando siempre tu proprio amor.
En
este pais de soledad, tan lejos de tu vida,
La herida de la desesperacion te quema,
Lacrimas de dolor tan derramadas,
Diziendote que es la ultima vez…
El
Amor te ha creado, tierna niña,
Flor que yo he cogido, una noche fria,
En mis brasos, tu te has sentido protegida,
En mi vida, tu has entrado, un dia…
En
este momento de revelacion, curioso destino,
Nuestras almas gemelas se han encontrado…
En este momento de renacimiento esperado,
Nuestros cuerpos se han descubierto…
El
Amor te ha creado, angel de placer,
Flor que se va con el invierno cruel
En los cielos de azul, colorados de tristeza
En adelante, el frio permanece en mi corazon…
En
este tiempo de confusion, pobre hombre perdido,
Yo no puedo sentir tu presencia cerca de mi,
Pero yo se que tu estas aqui, conmigo
Siempre en mi mente, siempre en mi carne.
Complainte
du Mineur
Il ne reste plus rien…
Les années sont passées, les mois se sont écoulés, les jours sont tombés,
les secondes emportées…
Il ne me reste plus rien…L’odeur de la Mort s’annonce d’elle-même, les
cloches répètent le chant de nos funérailles, les fossoyeurs attendent…
Il ne reste plus rien…
Les joies et les peines éphémères, les amours d’un hiver ou d’un été,
les vagues englouties par la Terre qui recrache les cadavres du passé…
Il ne me reste plus rien…
La santé défaillante, la mort noire ou mort lente, le souffle amer de
mes poumons fatigués…
Il ne reste plus rien…
Les mines desséchées, le cheval aveuglé mourant à petit feu, le soleil
aveuglant de Midi…
Il ne me reste plus rien…
Sauf peut-être l’Espoir !
Messager de la plume
Au théâtre des grandes désillusions,
Le poète, comédien et spectateur,
Réclamant le droit à la contradiction,
Plaint celui qui n’aime Dame Peur.
Il est comme le flambeau vivant,
Cherchant sa perte en connaissance
de cause ;
Brûlant d’horreur et d’extase
lentement,
Il illumine l’ère de vers et de
proses.
Trouvant dans la poésie, une mort
lumineuse,
Célébrant la messe noire de la
Beauté,
Le poète se convertit à une vie
douloureuse,
Colorée des feux de Prométhée.
Ses yeux sont pleins de vacillantes
lumières ;
Partageant l’âme du vin avec le
solitaire,
Il s’enivre de paradis artificiels,
Oubliant ainsi la vie cruelle.
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