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Yannick (Page
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Relativité
Tout est relatif !
Tout dépend du côté où nous nous trouvons, où nous serons…
Chaque jour on apprend, chaque jour la mémoire faillit ;
Chaque jour on découvre la vie… Chaque jour, on en perd un peu !
Tout est relatif !
Tout dépend du point de vue que nous fuyons, que nous guettons…
Chaque nouvelle expérience en efface une ancienne ;
Chaque nouveau départ commence à l’arrivée !
Tout est relatif sauf Dieu !
Rose Passion
Je jette une rose à la mer,
Symbole de notre passion déchirée,
Qui fut à la fois douce et amère,
Un souvenir charmant et laid.
Cette rose au clair de lune,
Naviguait sans gouvernail,
Sur de doux coussins d’écume,
Aux curieux reflets d’émail.
De par les vagues, elle s’ébat,
Dans un tourbillon d’images,
Qui me rappellent l’âge,
De nos fougueux émois.
Cette rose n’est que l’esquisse,
De notre Amour qui s’efface,
A mesure que le temps passe,
Un souvenir gai et triste.
Rupture d’Amour
Rugissant comme le tonnerre des
cieux obscurcis,
Un homme noie son âme et sa vie
– Tragédie –
Par peur de se retrouver seul
pour toujours,
Terrifié, il ne veut plus croire
à l’amour.
Une femme est la cause de tant
de déboires ;
Révoltée, elle l’a laissé en proie
au désespoir,
Et, sans se retourner, s’en est
allé un soir.
D’amour brisé, cet homme souffre
tant.
Aujourd’hui encore me reviennent
ses hurlements,
Malheureux gémissements d’un homme-enfant
Ou cris et chagrins d’un ancien
amant.
Un soir, l’homme prit la route
vers l’horizon ;
Résigné sur son sort, il s’est
fait une raison :
Rupture d’amour, il en fut question.
Stephen
A
la lumière de la nuit, bise froide mourante,
De
sa plume, il écrit la haine et l’épouvante.
Il
a le mal à l’âme, purulente blessure d’infortune,
Escarre
d’une vie morte, poinçon d’une rancune.
Ô
vengeance bienfaitrice, tu lui donnes tant de grâce.
De
par ton nom, il inspire à tuer par bon goût,
Cherchant
toujours à montrer d’autres faces
Du
miroir de la vie reflétant devant nous.
Roi
d’un royaume de ténèbres et de peur,
Portant
Brume, la Faucheuse, en son cœur,
De
par la plume, il règne sur nos rêves,
Sans
un instant de paix, sans aucune trêve.
Au
coucher, se réveillent ses angoisses,
Celles
qu’il sait si mal et bien partager.
Effrayé,
immobile, proie de disgrâce,
Dans
une page, il continue d’exister…
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