• Les écrits perso des internautes
  • Yannick (Page 4/7) :

     

    Relativité

    Tout est relatif !
    Tout dépend du côté où nous nous trouvons, où nous serons… 

    Chaque jour on apprend, chaque jour la mémoire faillit ;
    Chaque jour on découvre la vie… Chaque jour, on en perd un peu ! 

    Tout est relatif !
    Tout dépend du point de vue que nous fuyons, que nous guettons… 

    Chaque nouvelle expérience en efface une ancienne ;
    Chaque nouveau départ commence à l’arrivée ! 

    Tout est relatif sauf Dieu ! 


    Rose Passion 

    Je jette une rose à la mer,
    Symbole de notre passion déchirée,
    Qui fut à la fois douce et amère,
    Un souvenir charmant et laid. 

    Cette rose au clair de lune,
    Naviguait sans gouvernail,
    Sur de doux coussins d’écume,
    Aux curieux reflets d’émail. 

    De par les vagues, elle s’ébat,
    Dans un tourbillon d’images,
    Qui me rappellent l’âge,
    De nos fougueux émois. 

    Cette rose n’est que l’esquisse,
    De notre Amour qui s’efface,
    A mesure que le temps passe,
    Un souvenir gai et triste. 


    Rupture d’Amour 

    Rugissant comme le tonnerre des cieux obscurcis,
    Un homme noie son âme et sa vie – Tragédie –
    Par peur de se retrouver seul pour toujours,
    Terrifié, il ne veut plus croire à l’amour. 

    Une femme est la cause de tant de déboires ;
    Révoltée, elle l’a laissé en proie au désespoir,
    Et, sans se retourner, s’en est allé un soir. 

    D’amour brisé, cet homme souffre tant.
    Aujourd’hui encore me reviennent ses hurlements,
    Malheureux gémissements d’un homme-enfant
    Ou cris et chagrins d’un ancien amant. 

    Un soir, l’homme prit la route vers l’horizon ;
    Résigné sur son sort, il s’est fait une raison :
    Rupture d’amour, il en fut question.


    Stephen

    A la lumière de la nuit, bise froide mourante,
    De sa plume, il écrit la haine et l’épouvante.
    Il a le mal à l’âme, purulente blessure d’infortune,
    Escarre d’une vie morte, poinçon d’une rancune. 

    Ô vengeance bienfaitrice, tu lui donnes tant de grâce.
    De par ton nom, il inspire à tuer par bon goût,
    Cherchant toujours à montrer d’autres faces
    Du miroir de la vie reflétant devant nous. 

    Roi d’un royaume de ténèbres et de peur,
    Portant Brume, la Faucheuse, en son cœur,
    De par la plume, il règne sur nos rêves,
    Sans un instant de paix, sans aucune trêve. 

    Au coucher, se réveillent ses angoisses,
    Celles qu’il sait si mal et bien partager.
    Effrayé, immobile, proie de disgrâce,
    Dans une page, il continue d’exister… 


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