• Les écrits perso des internautes
  • Yannick (Page 2/7) :

     

    Ausencia 

    Cuando el sol se cae y la luna se desperta,
    El frio del corazon crece, dolor de la soledad…
    Cuando mis pensamientos se dirigen hacia de tu,
    Mi alma se muere de la distancia que nos separa. 

    Herida de la separacion, herida de pasion,
    Con lagrimas desesperadas y amorosas,
    Dolor del amor que se va, desanudando nuestros vinculos,
    Que intentamos de consolidar, con la fuerza de nuestros sentimientos. 

    No se si esta herida de amor podriá atenuarse
    Con el tiempo y la distancia, invisibles adversarios de nuestra vida,
    Pero yo se que estos enemigos ocultos nos juntaran, un dia.

    He intentado de escribirte un poema en español pero es realmente dificil de desahogarse en una otra lingua.
    ¡ Epero que gustabas esta intento, a pesar de todo ¡

                                                               QUEROTE

                                                                                       Tu Yanikito quien piensa en ti.


    L’éventreur argotique

     Dans la foultitude marchant sur les pavetons,
    Des trotteuses et frôleuses du Parouart
    Qui lèvent les hommes par l’hameçon,
    Les poissecailles et les maquereaux du soir. 

    Il se voulait un pana sur la scène du Turf,
    La gargonne nouée, le seurin au poing.
    Il se voulait meurtrier – Mort du Tartuffe –
    Pour mettre les adjas à son lendemain.

     Voilà qu’un soir, juponné,
    L’homme de Pic attrapa une frôleuse ;
    Et sur la scène d’étoiles noyée,
    Trucida la vile malheureuse.

     Agrafé par les marchants de lacets,
    Le seurineur défila aux apôtres ;
    Et le sapeur l’a condamné :
    De la béquille, il doit être l’hôte.

     L’éventreur tente de renauder :
    « Rien ne sert, il fait qu’il paie ! »
    Alors de par ses yeux déchirés,
    Il tente à louer l’appel.

     Dans la foultitude marchent sur les pavetons,
    Des trotteuses et frôleuses du Parouart
    Qui viennent voir l’exécution
    Du seurineur, meurtrier d’un soir.


    Matières subsidiaires

    De la parole :  

    ·        Communiquer, c’est savoir se trouver dans ses paroles.

    ·        Partager ses idées, c’est offrir une parcelle de son intimité. 

    De la réalité :  

    ·        L’inconscient est le seul à pouvoir toucher la réalité.

    ·        La réalité est plus qu’un songe ou un cauchemar : elle est les deux à la fois.  

    De la vie :  

    ·        Croire que l’on connaît la vie, c’est se méprendre sur l’étendue de sa richesse et de sa diversité.

    ·        La vie est le plus vaste des concepts, regroupant des milliers d’expériences.

    ·        Donner la vie, c’est aussi offrir la mort.

    ·        Rester vivant ne veut pas dire vivre !

    De l’oubli :

    ·        L’oubli n’est qu’un mur au passé construit par la haine ou la rancœur.

    ·        Oublier est un plaisir dont on ne se lasse pas !

    De l’Amour :

    ·        Un amour n’est mort que jusqu’à ce qu’il renaisse.

    ·        L’Amour est plus destructeur qu’une guerre ; pourtant, il dure moins longtemps et ne fait qu’une victime.

    ·        L’Amour consiste en la communion de deux êtres qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais.

    ·        Qu’on me dise qu’un homme ait aimé plusieurs fois est le pire des mensonges qu’on puisse me raconter.

    ·        Quand Adam a croqué la pomme, il ne savait pas que c’était pour la première et dernière fois. Quand vous avez aimé, vous ne saviez pas de même que c’était pour la seule et unique fois…

    ·        Savoir aimer, c’est savoir souffrir…

    ·        A chaque amour, chaque haine !

    Mémoires et oublis :

    ·        L’oubli est le plus beau cadeau que nous offre le temps.

    ·        Oublier son passé, c’est s’oublier soi-même.

    ·        Remémorez-vous chacun de vos gestes, chacune de vos paroles passées : tirez-en des maximes et oubliez-les !

    Musiques et sympathies :

    ·        La musique est faite pour les sourds !

    ·        Le musicien est le seul à parler une langue universelle.

    ·        La musique a une mémoire plus infaillible que celle de l’Homme.

    ·        L’air symphonique est la plus grande source de vie.

    ·        La nature est un grand auditorium où la vie est une musicienne…


    Mensonges et Vérité

    Médisante à souhait, tendre femme tu es ;
    Et toi qui, naguère aimante amante,
    N’ayant que ton amour à ton homme procurer,
    Saluais la tristesse d’une journée d’attente. 

    Ô méphitique princesse d’un royaume mourant,
    Ne voulant que la peine d’un ancien amant,
    Garde-toi de ne point être compatissante,
    Ecoute sa peine, cet amour qui le hante.  

    Epargne-toi l’effort de le réconforter,
    Trop de chagrins, de peines tu lui procurais,
    Voulant lui cacher la cruelle vérité,
    Eloigne-toi de l’audace de le retrouver.

     Rêvant d’un tendre hiver au détour d’un songe,
    Inévitable fin d’un malheureux réveil,
    Trouvant la cruelle vérité en ton mensonge,
    Evincé, l’homme plus jamais ne sommeille.


    Haut de page

    Index
    Page d'acceuil
    Page suivante